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14Sep/130

Critique: One eyed monster – Adam Fields – 2008

one_eyed_monsterSynopsis:
Une équipe de cinéma X se rend dans un chalet pour tourner un nouveau film. En pleine nuit, une météorite tombe non loin du lieu de tournage et une entité très étrange va attaquer le célèbre Ron Jeremy en prenant possession de son organe génital. Celui-ci va alors prendre des proportions monstrueuses et attaquer toute l'équipe...

L'avis de Mike:
Alors, comment débuter cette critique de film si ce n'est en avouant qu'il m'a été chaudement recommandé par notre muse Alice. J'imagine qu'il a dû profondément la toucher (la chance!). Bref, Ron Jeremy est un homme à part entière (à la base). Il fait partie d'une troupe de hardeurs/hardeuses qui se rendent dans un chalet au fin fond de la montagne, pour le tournage d'un long métrage classé X (la longueur s'applique surtout à son attribut en particulier qui est bien connu pour ses services rendus). Suite à un phénomène météorologique et à une envie de pisser en pleine nature, une sorte de flash extra-terrestre va venir s'abattre sur Ron. En apparence tout va bien, mais il va quand même montrer quelques ratées à l'allumage pour la première scène. Sûrement une durite encrassée. Deuxième prise, alors là, c'est carrément bestial, ça rugit, en un mot comme en cent, la folie l'habite. Éclate un bruit déchirant, le démembrement va être violent. Il ne va rester du pauvre Ron, que la partie la plus vigoureuse de son anatomie, très élégamment appelée phallus (recherchez sur kiki et non wiki). Mais celle ci ce retrouve sous l'emprise de forces extra-terrestres et devient dès lors incontrôlable (ça arrive ça dès fois). Bref, elle se fait la belle et va semer la panique et le chaos dans le groupe. Que ce soit par l’orifice béant infligé a la tête d'une des hardeuses ou via un pauvre rat, dès les premiers indices, on peut tout de suite en conclure que Ron (ou ce qu'il en reste) est passé par là. On ne rigole plus car il y a récidive ! D'ailleurs je cite la phrase clé du cadreur : "Et même si c'est sa queue là dehors, c'est un tueur en série". Hé oui, car elle a une psychologie et un mode opératoire bien défini, elle étouffe ses proie ! Comme quoi, quand je parlais de longueur et de vigueur, en promettre c'est bien, mais l'avoir c'est mieux... (y a une faute là ? Non?).. Le flirt entre second degré et dérision est incessant, toute la palette d'humour est largement utilisée, le tout servi avec un ton ultra sérieux. Et pourtant des barres de rire y a que ça : de l'humour 'blonde', des effets spéciaux à ravir les aficionados de sex-shop, des inventions Hi-Tech (un stimulateur neuro-tactile, rien que ça quoi!), des initiations à certaines techniques (ce qui n'est pas pour déplaire). Le tout filmé sous un angle de vue que je n'aurais certes pas imaginé. Le seul truc qui soit vrai est que Ron Jeremy est réellement un acteur porno Américain...

Enfin vous aurez bien compris que c'est du délire à l’état pur et dans tout ses états. Des tirades (et ce n'est pas un double sens), bref de la haute voltige. Et je ne vous parle même pas du final en apothéose et réellement, je ne joue pas sur les mots ! (enfin...). Quoi que je puisse vous dire maintenant, vous avez l'esprit tellement mal tourné que je m'en vais... tout de même en jetant un coup d'oeil derrière moi, voir si vous n'y êtes pas, ou au pire Ron !...
4s5

Réactions
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