Synopsis:
Zoe, ancienne étudiante en médecine, a survécu à l’apocalypse. Elle et une poignée de survivants tentent de trouver le remède à un dangereux virus qui transforme tous ceux qu’il contamine en morts-vivants.. La clé de sa réussite se trouve certainement dans le métabolisme de Max, curieux Zombi qui semble avoir conservé une part d’humanité (sic)..

L’avis de David:
Deuxième tentative de « remaker » une oeuvre qui n’aurait pas dû l’être et deuxième coup dans l’eau avec éclaboussure, boue et peut-être même religieuse fécale piétinée du pied droit… Bref, tout ce qu’il peut y avoir de pire sur un trottoir se trouve projeté sur votre écran, à grands renforts d’idées moisies et de références honteuses au film de Romero. Sans déconner, c’est vraiment lui qui va finir par se retourner dans sa tombe si ça continue; George si tu nous lis, peace, laisse couler (elle est grasse, mais bien bonne). Nous voilà donc de retour dans le fameux silo abritant des rescapés d’un apocalypse-zombi, forcés de contempler une poignée de personnages tous plus caricaturaux les uns que les autres tentant de survivre tant bien que mal au milieu de gros morts-vivants tout verts et tout énervés. Le savant fou de l’original devient donc une bimbo insipide qu’on imagine mal avoir fait un cursus de chercheuse (ou juste la tête alors),  remplaçant en même temps Sarah notre combattante « couillue »  et peut-être un ou deux zombis en passant (faudrait le revoir au ralenti pour être sûr mais c’est trop dur); on retrouve aussi son mec Miguel, transformé en bellâtre bodybuildé à la tête beaucoup trop petite (on dirait un puppet master avec des cheveux longs) qui ne perdra pas son bras et le méchant militaire qui est à peu près le seul à faire presque illusion (j’ai bien dis presque hein, vous emballez pas)…  Bud ou Boubou est également de la partie (encore heureux) mais c’est définitivement lui qui a pris le plus cher à mes yeux.. Le machin, en plus de capter plus de choses que ses congénères, monte de niveau et apprends dans la foulée les compétences « parole », « course rapide » et surtout, cerise sur l’escabeau, « truffe acérée ».. Oui, vous avez bien lu. Le Max est vraiment devenu le meilleur ami de l’homme puisqu’il est désormais capable de retrouver Zoe à l’odeur.. Il faut le voir pour le croire déambuler dans les conduits d’aération de la base (dans laquelle il s’est introduit en s’accrochant sous une jeep quand même), le nez en avant tel un Malinois à la recherche de poudre de perlimpinpin. Alors de deux choses l’une, soit Zoe a chopé une chiasse carabinée et trimballe avec elle une odeur pestilentielle, soit on nous prend pour des jambons. Exit aussi toute forme de critique sociale quelle quelle soit ou de message sous-jacent qui pourrait tenter de nous démanger l’hypothalamus; tout ce qu’on se grattera c’est les couilles en espérant que ça se termine bien vite. A noter aussi au passage que le film fait de temps en temps gicler un peu de barbaque mais c’est surtout dans sa dernière partie qu’il se tapera une honte monumentale en tentant de reprendre le fantastique massacre final mis en scène par le dieu Tom Savini (qui fonctionne toujours aujourd’hui lui) mais avec une classe que n’aurait pas reniée un sanglier qui lâcherait une caisse dans un ascenseur en panne (en notre présence bien entendu). 


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