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News: Fantasme de fan, et le vôtre c’est quoi?

Bon, on va pas y aller par quatre chemins (en même temps vous avez l'habitude, vous connaissez la maison), avec la recrudescence de titres cultes qui pullulent en ce moment chez les éditeurs ("The Burning" et "Massacre dans le train fantôme" ces derniers jours) on s'est dit que puisque c'est Noël, autant demander la lune (la vraie, pas celle de Pierrot). Du coup, quoi de plus simple que de vous faire participer en vous demandant à vous quel serait votre rêve de gosse, votre péché-mignon, votre VHS to DVD, bref, le titre qui vous ferait passer à la caisse et choper une gaule d'enfer en même temps. Quatre titres semblent sortir du lot: "The Slayer" de JS Cardone avec son démon ramasseur de papaye (avec une foufourche), "The Prowler" de l'ami Zito et son tueur casqué, "Happy Birthday to me" de J.Lee Thompson qui revisitait la petite maison dans la prairie sauce tabasco et "Sleepaway Camp"de Robert Hiltzik avec une Angel(a)o sacrément enervée.. A vous de jouer les Grimmers, promis on fera suivre les résultats! 
MAJ: On a rajouté quelques titres plutôt pertinents comme "Incubus","Spookies" ou encore le mésestimé "Terreur à l’hôpital central", histoire de pimenter encore un peu la sauce 😉 ..

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News: Adepte de la cisaille, tout feu tout flamme..

carnageJe ne sais même pas si j'ai vraiment besoin de le préciser mais je suis un fan inconditionnel du "Carnage" de Tony Maylam. Inconditionnel depuis ma toute première VHS louée qui avait une image tellement sombre qu'on aurait pu croire que le film était fourni avec une paire de lunettes infrarouges... Bref, un fan, un vrai, un dur de dur qui n'avait pas peur de perdre deux dixième de sa précieuse vue en tentant de décrypter les agissements barbares de ce carpaccio vivant adepte de la cisaille géante (ouf, je cherchais la virgule pour respirer). Revu bien plus tard dans une version DVD Américaine qui m'avait rendu la vue (redécouvrant carrément certaines séquences), je désespérais de le voir un jour édité dans nos vertes contrées. Et là, magie de Noël, Rimini éditions exauce mon souhait le plus secret: revoir enfin la grande cisaille briller sur nos écrans. 15241996_569606486562653_1558673903141000535_nEt quand on porte le nom de ma ville natale en Italie, on ne peut que mettre les petits plats dans les lasagnes en sortant l'édition ULTIME de la mort qui te tue jusqu'à ce que tu sois mort. Au programme, DVD+Bluray (avec une image HD à se torpiller le fondement), packaging ultra classe et même petit livret explicatif livrant moult anecdotes de tournage. Je rappelle pour les nouveaux que "The Burning" c'est tout de même l'un des meilleurs ersatz de "Vendredi 13" (si ce n'est le meilleur, surclassant même l'original à mon sens) avec des djeuns qui se font dézinguer à coups de cisailles, des effets gores signés Tom Savini et un thème musical inoubliable composé par un Rick Wakeman pété d'inspiration. C'est aussi Cropsy (Cropsey Outre-Atlantique), le grand brûlé le plus cool depuis Krueger, toujours partant pour nous amuser en maniant le sécateur comme personne. Bref, inutile de tourner autour du plot, "Carnage" c'est la grande classe et tout bon fan qui se respecte se doit de se jeter sur n'importe quelle crèmerie qui se respecte aussi afin d'acquérir le Saint-Graal. Rien que pour féliciter le travail exemplaire des gens de Rimini, je vous somme même de les acheter par deux, ça vous apprendra! En attendant, un petit lien vers la critique du film, faites il y a déjà un bail (une des toutes premières) mais qui reflète bien ce qu'on pense de l'oeuvre.

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Critique: Dead Snow 2, red vs dead – Tommy Wirkola – 2014

deadsnow2Synopsis:
Martin, seul survivant de la tuerie enneigée qui opposait zombies Nazis et campeurs du dimanche, se retrouve affublé du bras de son pire ennemi. Difficile a maîtriser, celui-ci lui octroie des pouvoirs surnaturels très puissants. Et il va en avoir bien besoin (aidé par un groupe de tueurs de zombies) car Herzog est toujours à ses trousses..

davidL'avis de David:
Prendre un putain de panard comme à la bonne époque des "Bad taste" ou encore "Braindead" de Jackson, et ben c'était pas arrivé depuis... la bonne époque justement. Je ne comparerais pas ce "Dead Snow 2" à ces deux chef d'oeuvre du génial réalisateur néo-zélandais mais on ne s'en situe pas bien loin, tout du moins dans l'outrance. Ce second opus prends donc directement place après les événements du premier et voit notre pauvre Martin affublé d'un bras qui n'est pas le sien. Greffé du bras de Herzog par erreur, il va devoir apprendre à maîtriser ce membre fou capable du pire comme du pire.. Mais plutôt que de pleurer sur son triste sort, notre guerrier indestructible (ou presque) va utiliser ce nouvel allié pour aller mettre une bonne grosse baffe dans la bouche au commandant Nazi et à sa nouvelle garde rapprochée (et quand on voit sa bouche, faut vraiment en vouloir). Sous couvert de ce postulat de départ rachitique, Tommy Wirkola nous offre un pur concentré de délire en osant presque tout. Comment rester de marbre quand Martin tente de faire un massage cardiaque à un gamin et, sans le faire exprès, lui perfore littéralement la cage thoracique (oups); ou pire encore, quand Herzog tire au canon sur deux pauvres mamans s'enfuyant avec leurs poussettes (il faut voir les morceaux de bébés voler à l'écran pour le croire). Tout sera prétexte à l'outrance, aussi bien dans le gore que dans la franche rigolade. Roulage de pelle à un zombie la bouche pleine de vomi, électrocution avec un intestin grêle, éclatage de tronches en pagaille.. Adorateurs de gros gore qui tâche vous allez être servis comme jamais. Le point culminant étant cette délirante bataille finale entre des zombies Russes et des zombies Allemands, véritable point d'orgue d'une avalanche de tripailles bien rouges et dégoulinantes. Les seconds rôles ne sont pas en reste avec une équipe de chasseurs de cadavres bien con mais ds2plutôt efficace et surtout un zombie dévoué corps et âme à Martin qui va passer son temps à se faire ruiner de la pire des manière (un Tex-Avery live à lui tout seul, chacune de ses mises à mort étant précédée d'un petit soupir qui le rend trop choupinou). Des barres, des barres et encore des barres. Les Sfx sont parfaits, c'est bien mis en scène, bien joué, sacrément marrant (les deux zouaves dans le musée qui restent immobiles déguisés en soldats Allemands) et diablement jouissif dans tous les excès possibles. Parfois, on peine à croire que le bouchon va être poussé aussi loin et pourtant si, ils le poussent, et bien au fond. Tétraplégique explosée, enfants, familles entières décimées dans une séquence complètement dingue à la sauvagerie inouïe.. et tout ça dans la joie et la bonne humeur (séquence qui sent l'hommage au "Loup Garou de Londres" de Landis à plein nez; les soldats Nazis attaquant la famille de David Naughton via un schéma similaire dans un de ses cauchemars). On aura même droit à un coït répugnant entre un humain et un mort-vivant bien pourri  (ou plutôt une) dont on imagine aisément l'état de netteté de l'entre-jambes.. Sortez couverts qu'ils disaient..

"Dead Snow 2" fait partie de la petite famille des suites qui s'en sortent mieux que l'original. Beaucoup d'humour, de la bidoche en pagaille et une action qui ne faiblit jamais rendent ce spectacle hautement divertissant. Une petite pépite qui donne tout ce qu'elle a et qui nous laisse avec une banane de tous les diables. Sans déconner les gars, si vous êtes partant pour un troisième, moi j'en suis.
5s5

 

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